De manière simplifiée, une zone humide correspond à un espace de transition entre la terre et l’eau. Il est le lieu de multiples interactions qui lui confère une richesse et un rôle important.
Le terme « zone humide » regroupe de nombreux milieux. Ceux-ci peuvent différer très largement mais il est possible de les identifier en s’appuyant sur trois paramètres importants pour les qualifier :
• l’hydrologie (potentialité d’inondation),
• l’hydromorphie des sols (sols gorgés d’eau),
• le caractère hygrophile de la végétation (végétation adaptée à de longues périodes de submersion).
La loi sur l’eau du 3 janvier 1992 définie les zones humides ainsi :
« il s’agit de terrains exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre, de façon permanente ou temporaire. La végétation, quand elle existe, est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année. »