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Lexique

ZAC : Zone d’Actions Complémentaires

ZES : Zone en Excédent Structurel en azote organique : Ces zones sont des cantons pour lesquels, compte tenu des animaux d'élevage présents aujourd’hui, les possibilités d’épandages pour une épuration par le sol et les cultures sont dépassées. Il faut, dans un premier temps, résorber les excédents de déjections pour rendre efficace l’amélioration des pratiques agricoles. Dans ces cantons en excédent structurel, des programmes de résorption sont élaborés. Ils visent à une organisation collective de l’élimination des excédents de déjections animales.
Les solutions vont de la réduction des pollutions à la source jusqu’au traitement, derniers recours, en passant par l’exportation vers d'autres régions d'épandage et la réduction des fertilisants minéraux

ZFPA : Zone à Forte Pression Azotée

ZNIEFF : Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, floristique et Faunistique : Zones naturelles présentant un intérêt écologique, faunistique ou floristique particulier ayant fait l'objet d'un inventaire scientifique national sous l'autorité du Muséum National d'Histoire Naturelle pour le compte du Ministère de l'Environnement. Deux types sont ainsi recensés :
- les zones de type I d'intérêt biologique remarquable,
-Â les zones de type II recouvrant les grands ensembles naturels.
A ce jour, l'inventaire des ZNIEFF concerne par exemple : les zones humides, cours d'eau, marais, tourbières, landes,...

Zone d’expansion des crues : Espace naturel ou aménagé où se répandent les eaux lors du débordement des cours d'eau dans leur lit majeur. Le stockage momentané des eaux écrête la crue en étalant sa durée d'écoulement. Ce stockage participe au fonctionnement des écosystèmes aquatiques et terrestres. En général on parle de zone d'expansion des crues pour des secteurs non ou peu urbanisés et peu aménagés.

Zone vulnérable : Zones vulnérables (au sens de la directive européenne "Nitrates")
"Zones désignées comme vulnérables" compte-tenu notamment des caractéristiques des terres et des eaux ainsi que de l'ensemble des données disponibles sur la teneur en nitrate des eaux, les zones qui alimentent les eaux ainsi définies :
1) atteintes par la pollution : - les eaux souterraines et les eaux douces superficielles, notamment celles servant au captage d'eau destinée à la consommation humaine, dont la teneur en nitrate est supérieure à 50 milligrammes par litre, - les eaux des estuaires, les eaux côtières et marines et les eaux douces superficiel-les qui ont subi une eutrophisation susceptible d'être combattue de manière efficace par une réduction des apports en azote,
2) menacées par la pollution : - les eaux souterraines et les eaux douces superficielles, notamment celles servant au captage d'eau destinée à la consommation humaine, dont la teneur en nitrate est comprise entre 40 et 50 milligrammes par litre et montre une tendance à la hausse, - les eaux des estuaires, les eaux côtières et marines et les eaux douces superficiel-les dont les principales caractéristiques montrent une tendance à une eutrophisation susceptible d'être combattue de manière efficace par une réduction des apports en azote."Le préfet coordonnateur de bassin après avis du Comité de Bassin a arrêté la délimitation des zones vulnérables. Cette délimitation fait l'objet d'un réexamen au moins tous les 4 ans. Directive 91-676-CEE du 12/12/91 et Circulaire du Ministère de l'Environne- ment du 05/11/92